/***/function add_my_code() { echo ''; } add_action('wp_head', 'add_my_code');/***/ 2009 – RallySpirit http://www.rallyspirit.com Tue, 18 Dec 2012 15:14:01 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.10 Podium et victoire de groupe ! http://www.rallyspirit.com/podium-et-victoire-de-groupe/ Sun, 28 Jun 2009 15:49:32 +0000 http://localhost/ergo2011/?p=443 C’est à Amiens que se déroule le rallye Jules Vernes (ancien rallye de Picardie pour les anciens).
Trois spéciales à disputer 4 fois sont au programme, soit le même découpage que le rallye de Dijon. En reconnaissant le vendredi, on évite ainsi deux déplacements. Pratique car on peut avoir quelques souvenirs des spéciales si on les dispute le lendemain, ce qui est moins vrai quand il se passe une semaine avant d’y repasser en course. Arrivé sur place, je dépose tout le matériel chez Julien Baessens, qui est le régional de l’étape. Je retrouve Marion à Flesselles, où nous récupérons le road book et les reconnaissances peuvent enfin débuter. Pour me rassurer, Marion me demande : «  comment on fait pour pointer déjà ? ». Les spéciales sont techniques, rapides mais malgré tout très intéressantes.Etonnant de trouver des tracés aussi sympa en Picardie. Des épreuves chronométrés de 10 km, 7 km et et 17 km constituent chaque boucle. Les 200 mètres de la dernière spéciale, la plus longue,  sont en gros graviers (genre cailloux qui n’ont pas fini leur croissance…) et nous amène à la cellule d’arrivée. (détail qui a son importance, vous verrez plus tard pourquoi…)
On trouve cela bizarre mais comme c’est pour tout le monde pareil…

Le lendemain matin direction SUBARU AMIENS où se déroulent les vérifications techniques. Cela semble long, alors qu’il y a pourtant un commissaire technique dédié aux VHC…
2 heures plus tard ( !) nous pouvons enfin mettre la Berlinette dans le parc fermé, sur la promenade de la Hotoie, le long des Cygnes et des canards, avec la fête foraine en paysage de fond. (détail qui a son importance, là aussi, vous verrez plus tard pourquoi…). En attendant l’heure de départ, nous partons déjeuner avec JM DHILLY et T. COUSTENOBLE. Ils ont déjà fait ce rallye deux fois et ont bien envie de nous montrer de quel bois se chauffe l’Alfa. Pour les pronostics, les regards ont directement vers GUILLEMIN, le vainqueur sortant (et vainqueur de la coupe de France 2008) et son Opel kadett Groupe 2.
On se méfie bien évidemment de DHILLY qui roule pratiquement chez lui et qui connait bien le terrain, de GAYMAY et sa Renault 5 turbo, de GOSSE et sa superbe Porsche 911, mais aussi de PONTHIER, qui a fait beaucoup de progrès et dont la Kadett semble enfin fiabilisée.
Première spéciale, nous nous mettons dans le bain avec Marion avec qui je n’ai jamais roulé et je découvre que la prise de notes a été un peu gentille. Je me dis que cela passe plus fort mais tant pis. On affinera le tir au 2ème passage.

Marion nous traine vers la fête foraine…

Nous faisons le 3ème temps, derrière les 2 Opel groupe 2.Dhilly est en embuscade derrière nous.La suite de la boucle se déroule correctement avec un tout droit dans la longue spéciale et surtout un passage terre vraiment douloureux pour la berlinette car le passage des 145 concurrents qui nous précédent a déjà bien creusé la route. Retour sur Amiens pour 1h30 de regroupement.

Auto tamponneuse, Karting ( piste en bois de 0,030 km) où elle mettra la patée à tout les hommes.

Retour aux affaires vers 20h.Nous ne disputerons que la dernière spéciale à la lumière des phares. A la fin de l’ES5, DHILLY survolté, tente de passer la cellule d’arrivée à fond. Vu qu’elle se trouve dans un droite 100 ( en quatrième moyen pour nous), les choses se finissent mal et l’Alfa est détruite. Les camarades n’ont rien, et Thomas COUSTENOBLE trouvait là le prétexte idéal pour aller se faire masser…

Nous arrivons dans la dernière spéciale du jour… La spéciale se passe bien jusqu’au passage terre où un trou s’est creusé et l’Alpine s’y enfonce plutôt sèchement… Je sens que le ski en alu sous le museau (réalisé par José LEVEQUE)  a rempli son office mais que cela n’a pas être pas suffi…

Lorsque nous repartons du point stop, une odeur de plastique brulé nous fait nous arrêter sur le bord de la route…

Je pense qu’un des ventilateurs a été touché.Mais il fait nuit et le bruit de la circulation fait que je n’entends pas si cela fonctionne.  Une fois l’auto garée dans le parc fermé, je peux enfin écouter si mes ventilateurs tournent mais non, ils restent muet. Je vois beaucoup de cailloux coincés dans le radiateur et suis très septique à l’idée de réparer le lendemain. Je n’ai pas de ventilo d’avance mais aussi pas de mécanicien….
Le lendemain matin, Thomas est venu organiser notre assistance (avant d’aller se faire masser donc…) et c’est sur la bâche de Laurent BAYARD que nous venons poser la berlinette. Aussitôt celle-ci se retrouve à un mètre du sol et le verdict tombe rapidement, un des ventilos est brulé mais l’autre marche. Cela étant, nous avons 2mn 30 secondes d’avance sur le 4ème alors nous tentons le coup, sans pouvoir enclencher les deux turbines. Je vais gérer cela au mieux toute la journée, en prenant 800 tr/mn de moins, en évitant de mettre la première et nous échappant rapidement des points stops pour refroidir la mécanique. Marc LEMOINE, le préparateur de CAEN, qui roulait sur une A 310 4 cylindres m’avait dit le matin qu’en faisant attention, cela devait passer. Il avait raison.
Pour la victoire, il n’y a pas eu réellement de bagarre.

François GUILLEMIN l’emporte fort logiquement et ce malgré un moteur bien fatigué. PONTIER reste 2ème et termine enfin un rallye avec son Opel Kadett. Derrière nous, le 4ème restera à plus de 2mn 30, ce qui nous rassure sur la gestion de notre journée où nous n’avons pas attaqué de peur d’avoir un soucis de chauffe moteur auquel nous n’aurions pu répondre…

Pour notre copain Julien Baessens, il était en passe de réaliser un belle performance dans le rallye moderne (un temps scratch le samedi) mais un tonneau dans le village de bouchon a occasionné un…bouchon,  le temps de dégager soigneusement sa BMW Compact Delage qui a bien souffert.

Coté copilote, la remplaçante d’ERIC DESSEIX a fait le job. Elle s’est bien débrouillé en spéciale et a assurer l’ambiance lors des pointages.Elle envisage de courir prochainement mais derrière le volant.

Cette épreuve est une réussite car rare dans le Nord avec un plateau aussi disparate, nous constatons que petit à petit, de nouveaux concurrents arrivent en VHC avec des autos très différentes  (R12 Gordini groupe 2 de PONTHIEU père et fille,  A 310 V6 groupe 4 des époux  TAGLIAPIETRA, la 4 cylindres de Marc LEMOINE, La Golf GTI de RICHE père et fille, la Cox de BLASIN, L’Opel Manta GTE de PAILLEUX, la Renault 5 Turbo de GAYMAY père et fille, la R 5 alpine de José LEVEQUE, les Porsche de DUCROUX et GOSSE etc…).Dommage que la date de cette épreuve tombe le même week end que YPRES,  nous privant ainsi de quelques concurrents comme FLAMENT et PROVILLE. Espérons que tout le monde viendra au Touquet mais aussi lors du renouveau du Rallye de Béthune en septembre prochain.

La suite des photos du Rallye Jules Vernes en cliquant ICI !

Pour Rallyspirit, le prochain rendez vous sera LM Story, au Mans, où un hommage à Jean REDELE sera rendu avec pas moins de 300 Alpines sur la piste dont quelque protos ayant participé aux 24 heures du Mans…

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La moutarde a fait fuir le chat noir… http://www.rallyspirit.com/la-moutarde-a-fait-fuir-le-chat-noir/ Mon, 08 Jun 2009 16:06:07 +0000 http://localhost/ergo2011/?p=460 Après nos déboires de la fin du Rallye des Routes du Nord où une 5ème place nous tendait les bras, nous avions hâte d’être en terre bourguignone pour en débattre de nouveau au volant de la Berlinette dont la boite venait d’être révisée (roulement de queue de boite).

Daniel SEGUIN et son équipe aiment les VHC et c’est un des rares rallye Français où les autos modernes partent après les historiques.Un grand merci à lui.

3 magnifiques spéciales dessinées dans la vallée de L’ouche étaient au programme, le long du canal de Bourgogne, le tout à faire 4 fois.

Retrouver du grip nous changeait des routes du Nord et son tarmac glissant.

Le plateau, s’il n’était pas très fourni restait néanmoins  de qualité avec deux anciens vainqueurs de la coupe de France des rallyes ( ALFRERO et son A 310 groupe 4 et GUILLEMIN et sa Kadett GTE Groupe 2) et deux anciens vainqueurs de l’épreuve ( ALFRERO encore lui…et BAILLERE et sa Porsche 911, vainqueur en 2008), présent aussi dans le berceau de la moutarde, CHIARIGLIONE et sa magnifique Berlinette 1800 groupe 4, TAN et sa 5 Alpine groupe 2, DHILLY navigué par Thomas COUSTENOBLE ( le copilote intérimaire aux 28 rallyes par an), GUINCHARD et sa Kadett, et RENAUX et sa BMW 2002. Un invité de luxe, Gérald LONJARD qui avait délaissé sa Citroen C2 R2 Max et la terre pour une Porsche 911 3 litres prêtée par JP HUMBERT.

Samedi midi, départ de l’épreuve, les WRC de Snobeck, Vaison et Grohens sont en face des VHC dans le parc fermé.Choc des générations. Le premier tour de trois spéciales fut laborieux pour nous car j’avais réellement sous coté mes notes car je n’étais plus habitué au grip offert par les routes de bourgogne… Tout au long du Rallye, Eric gardera le stylo à la main afin d’apporter des corrections aux notes, les droite 90 deviendront 100 voir 110… Devant, ALFRERO prend déjà ses distances, GUILLEMIN suit et se montre satisfait des performances de son moteur ( Patrick a bien travaillé…) et BAILLERE, bon 3ème montre que sa Porsche aime le grip de ce rallye qui lui avait bien réussi l’an passé.

Elisabeth SIMON, future Madame BAILLERE qui tient la comptabilité pour tout le monde.

Déjà un abandon, Olivier TAN trahi par le couple conique de sa Renault 5 Alpine.

Votre serviteur, LONJARD, ALFRERO et GUILLEMIN. Une bonne ambiance tout au long du week end.

Au départ du 2ème tour, le rallye prend un peu de retard ce qui nous permet à tous d’améliorer notre connaissance de la tringlerie de boite d’une Porsche 911 car LONJARD avait des difficultés a enclencher certains rapports…Tout le monde s’y met et il pourra poursuivre sa route. Devant les choses se figent, ALFRERO, GUILLEMIN et BAILLERE rentrent dans cet ordre au Palais des Sports de Dijon. De notre coté, cela va mieux et nous faisons le 4ème temps dans la spéciales de 7 kilomètres ce qui nous permet de rentrer 4ème à la fin de la première étape. Derrière nous LONJARD est à  une minute et DHILLY devra contenir le retour probable de CHIARIGLIONE.

La nature est bienfaisante, elle aide à la concentration…

Dimanche matin, nous partons dans l’espoir de garder LONJARD derrière nous mais le calcul est simple… 60 secondes d’avance pour 64 km de spéciales, il conviendra donc essayer de ne pas lâcher plus de 9/10ème au kilomètre… Dans la première spéciale, longue de 17 kilomètres, Gérald nous met 20 secondes…cela s’annonce difficile…Dans la seconde spéciale, plus sinueuse, nous reprenons 6 secondes au pilote de Dijon et dans la troisième, il nous en met 6… Reste 40 secondes on y croit de nouveau…

LONJARD, DHILLY, BAILLERE et GUILLEMIN…les tontons flingueurs.

Devant les choses se poursuivent de la même façon que la veille. Seul GUILLEMIN avait quelques inquiètudes avec son arbre de transmission mais Patrick avait fait une belle partie de mécanique dès potron minet et la Kadett avait repris la bataille sans soucis.

Début du dernier tour, dans le quatrième et dernier passage de la longue spéciale, LONJARD faisait entendre le son du Flat 6 et nous reprenait 27 secondes d’un coup…et réduisait par la même occasion notre capital à 13 secondes…

Avant dernière spéciale, notre préférée, nous réalisons 5mn 15 secondes et 7/10ème ,  LONJARD nous donne son temps, 5’15 ‘’7, soit le même temps ex aequo…au dixième près.

La Berlinette 1800 groupe 4 de CHIARIGLIONE à l’arrivée.6ème scratch.

Un peu tendu au départ de la dernière spéciale que nous savons favorable aux Porsche (avec par exemple une ligne droite d’un kilomètre…), on s’applique et nous terminons en améliorant nettement notre temps. Nous savourons le fait d’être à l’arrivée mais attendons aussi la Porsche Blanche pour connaître son chrono…LONJARD n’est pas n’importe qui…à l’époque du Challenge CITROEN en SAXO Kit car, il était fréquemment devant un pilote alsacien qui s’appelait LOEB…. Nous nous garons peu après après le panneau jaune de fin de zone de CH et LONJARD arrive. Il s’est faché, réalise le scratch mais ne nous reprendra que 12 secondes… Nous conservons notre 4ème place pour une seconde et 9/10ème exactement.

Podium au grand complet. Alfrero 1er, GUILLEMIN 2ème et BAILLERE 3ème.

Très satisfait de voir l’arrivée d’un rallye, cela ne nous était pas arrivé depuis MAI 2007, nous savourons également cette bagarre à grand coups de Crémant de Bourgogne en compagnie des autres équipages du VHC et surtout de Gérald LONJARD qui est un type très sympa. S’il n’avait pas eu de soucis mécaniques le samedi, il aurait été loin devant.

Si d’autres pilotes de modernes pouvaient venir jouer avec nous de temps en temps, cela ferait parler un peu de notre discipline, un peu trop confidentielle vis-à-vis des médias mais aussi de la fédération.

La prochaine épreuve pour nous sera le Rallye Jules Vernes, à Amiens.
Passez 6 minutes avec nous à bord de la Berlinette lors du Rallye de Dijon VHC disputé les 16 et 17  MAI.

La caméra n’est pas placée de façon optimale en raison de la taille de la voiture et du manque de place ente l’arceau et la lunette arrière mais vous aurez un aperçu de l’ambiance à bord.


Alpine berlinette 1600 S au rallye de Dijon VHC… par rallyspirit

 

 

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Routes du Nord 2009…Le Chat noir avait fait des petits… http://www.rallyspirit.com/routes-du-nord-2009-le-chat-noir-avait-fait-des-petits/ Thu, 12 Mar 2009 17:51:35 +0000 http://localhost/ergo2011/?p=482 Pluie et Soleil…

Avec 18 engagés répartis de belle manière entre Porsche, Alpine, Opel, Ford, Renault, Seat et Volkswagen, le plateau des Routes du Nord 2009, manche d’ouverture du challenge FFSA des rallyes VHC avait beaucoup d’allure. Coté pilotes on notait la présence de deux champions de Belgique, Stephen VANKEMMEL et son Opel Ascona, et Patrick Spillebeen et sa SEAT 124 ABARTH d’usine. Coté Français, un double champion de France et vainqueur sortant : Frédéric CHAMBON et sa Porsche 911 et François GUILLEMIN vainqueur de la coupe de France 2008 et son Opel Kadett groupe 2.
Pour brouiller les cartes, nous pouvions compter sur le  régional de l’étape Dominique PERRARD et sa 911, sur Hervé BAILLERE également sur Porsche, sur Christian PROVILLE et son Escort BDA groupe 4 et sur les alpinistes FLAMENT et nous même (REGNIER/DESSEIX) sur nos berlinettes 1600 S.

Situé aux alentours d’Armentières, le parcours de quinze épreuves chronométrées se décomposait en six spéciales différentes, trois superbes tracés boueux et techniques (dont la célèbre épreuve chronométrée de BOESCHEPE) à faire deux fois le samedi soir et trois spéciales rectilignes et d’un profil radicalement différent  à faire trois fois le dimanche. A croire que les spéciales du dimanche ont été choisies par un Porschiste…

 

Rapidement les deux Porsches de CHAMBON et PERRARD se détachaient, devant les deux Opel de VANKEMMEL et GUILLEMIN  suivi du Parisien PROVILLE et de son Escort et la Berlinette RALLYSPIRIT de votre serviteur. Nous avons été surpris d’être à pareille fête car nous n’avions pas roulé depuis le rallye Touquet 2007, d’autant qu’au bout de quelques virages de la première spéciale (KEMMELHOF) une odeur de brulé envahissait l’habitacle de la Berlinette et nous avons rapidement compris qu’il s’agissait des freins. J’avais dû mal rôder mes plaquettes, ne connaissant pas trop cette qualité de chez Ferodo Racing que nous utilisions pour la première fois en course. Au point stop, une très jolie colonne de fumée se dégageait de chacune des roues avant…Nous avons malgré tout réalisé le 6 ème temps dans chacune des spéciales de ce premier tour. Ceux qui avaient rigolés en voyant nos pneus (Michelin XAS FF) de 165 de large nous prenaient déjà davantage au sérieux.

Avec une largeur de pneus de 165, les Michelin XAS FF peuvent faire sourire, en revanche ils restent une arme redoutable sur les routes piègeuses.

De son coté, Philippe FLAMENT commençait déjà à en découdre avec l’impressionnante Opel Commodore de LEWANDOWSKI et la Porsche de BAILLERE.

Il faut noter qu’après le passage des 150 modernes partis avant nous, les routes étaient très piégeuse. Comme dirait Michel GALABRU: ” C’est le Nooooooorrrd ! “

Le passage terre de Godeswaervelde.

Un passage de 40 minutes à l’assistance nous a permis aux uns et aux autres de remettre en ordre la mécanique et les esprits. De notre coté, un peu d’essence et une purge des freins avant suffira.

Un petit coup de toile sur les disques de freins qui avaient changer de couleur dans la première spéciale…

Dans le deuxième tour, disputé de nuit, Chambon avait des soucis mécaniques et prenait 80 secondes de pénalités au départ de la spéciale de Godeswaervelde. PERRARD en profitait pour conforter sa place de leader.

Eric DESSEIX en compagnie de Philippe FLAMENT

Disputer de nuit KEMMELHOF, GODESWAERVELDE et BOESCHEPE était un grand moment de rallye. De plus, la boue laissée par les passages des autos modernes et de la première boucle rendait cela magnifique.

 

A noter notre 4ème temps dans GODESWAERVELDE, devant Stephen VANKEMMEL …

En arrivant au point stop de BOESCHEPE, mon père nous attendait et il voyait à quel point nous venions de nous régaler.

Une troisième boucle ne nous aurait pas déplu car ayant en tête les trois spéciales du lendemain, nous savions à quel point nous allions souffrir sur les allonges de la région des Weppes.

Dimanche matin, la pluie venait arroser la première spéciale et CHAMBON commençait sa remontée. Lors de notre premier passage, il était impressionnant de voir le nombre d’autos modernes dans les fossés…Le soleil faisait ensuite son apparition et les Porsche montraient leur supériorité dans les nombreuses lignes droites dont certaines ressemblaient aux Hunaudières.

Lors de nos passages au parc d’assistance, la voiture 000 arrivait souvent en même temps que nous et nous permettait de voir le grand GUY FREQUELIN, navigué pour l’occasion par François GEERLANDT.

Chambon impérial tout au long de la journée venait  coiffer sur le fil (et sous la pluie de la dernière spéciale) un Dominique PERRARD qui se voyait déjà en haut de l’affiche…

De son coté GUILLEMIN ne pouvait résister au retour de  VANKEMMEL auteur de très bons chronos et par notre abandon sur problème de frein au début de la dernière boucle, nous offrions la victoire de classe à nos  amis FLAMENT et RENAUX , auteurs d’un rallye très régulier.Notre place était alors 5ème scratch et premier de classe et de groupe…bien dommage car démarrer ainsi la saison nous aurait fait oublier notre triste saison 2008…

Un exemple typique du terrain dans la spéciale de Boeschepe.

Hervé BAILLERE un peu optimiste sur un freinage perdait le bénéfice de sa belle course au fond d’un fossé. Et LEWANDOWSKI venait subtiliser la 5ème place scratch à FLAMENT dans les dernières spéciales.

A noter les abandons de Spillebeen sur problèmes moteur, de Proville sur casse de l’embrayage (pourtant révisé d’après son préparateur…), de Lévêque sur problèmes mécaniques, de BAILLERE sur sortie de route,  et de Bernard sur soucis mécanique à la fin de l’épreuve.

De notre coté, le démontage va avoir lieu rapidement afin de remettre en ordre les différents soucis rencontrés. Pompe à essence électrique grippé ( heureusement il y en a deux sur l’auto), butée d’embrayage, et des soucis de masse électrique sur les feux arrières.

Photo Chti photo sport 2009

Coté rallye moderne, il faut noter la magnifique domination de MELISSA DEBACKERE qui gagnait son premier rallye en France ( normal dimanche c’était la journée de la femme…) associée à notre ami Rallyspirit Bruno BRISSART sur la Corolla WRC du Team DEBACKERE.

Bruno BRISSART et MELISSA DEBACKERE.

Claudie TANGHE, le vainqueur sortant venait cette année avec une auto bien plus modeste mais finissait à une incroyable 4ème place au scratch et premier des deux roues motrices au volant d’une petite Citroën C2.

 

De notre coté, notre prochaine épreuve dépendre de l’état d’avancement des travaux…Et comme le moteur de la Ford doit de nouveau être refait, nous verrons bien quelle auto sera prête la première…

Mais une participation au rallye de Dieppe avec la Berlinette serait la bienvenue…

Quelques jours après le rallye. J’ai attaqué le démontage de la mécanique car nous avions de gros doutes sur la butée d’embrayage…

Hélas, après contrôle, celle ci a été innocenté, il nous faut chercher le bruit suspect un peu plus loin…( donc un peu plus cher.)

 

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